Watsa : la société civile vole au secours des députés Ombeni Kavunga et Bismick Boele

 

La synergie des sociétés civiles du territoire de Watsa monte au créneau pour défendre les députés provinciaux Bismick Boele et Ombeni Kavunga, tous deux issus de la circonscription électorale de Watsa. Ces élus font face, depuis quelques jours, à une série de critiques jugées infondées, à la suite d’un rapport controversé examiné à l’Assemblée provinciale du Haut-Uélé.

Selon Joseph Kelema, coordinateur territorial de la Société Civile du Congo et porte-parole de la synergie, il s’agit d’un véritable acharnement contre deux personnalités politiques « qui ont pourtant travaillé avec sérieux au sein de la commission Écofin de l’Assemblée provinciale ».

« Nous dénonçons le comportement de certains individus mal intentionnés qui s’attaquent injustement à nos élus, les honorables Ombeni Kavunga et Bismick Boele, qui font la fierté du Haut-Uélé », a déclaré M. Kelema au micro d’Actuafrique7.cd.

Contexte de la polémique

Le jeudi 23 octobre 2025, une motion surprise a secoué l’Assemblée provinciale du Haut-Uélé, bloquant la synthèse d’un rapport d’enquête de 237 pages. Ce document, élaboré par une commission spéciale, devait faire la lumière sur la perception des recettes provinciales par certains élus.
Mais contre toute attente, le rapport a été rejeté en plénière, provoquant une onde de choc dans l’hémicycle et alimentant diverses spéculations dans les médias locaux.

La société civile met en garde les détracteurs

Pour la synergie des sociétés civiles de Watsa, cette affaire est exploitée par « des politiciens à perte de vitesse » cherchant à nuire à la réputation d’élus légitimes.

« Nous mettons en garde ceux qui veulent saper l’honneur de nos représentants. Ces attaques ne visent qu’à détourner l’attention du vrai travail abattu par nos députés au service de la population », a martelé Joseph Kelema.

Droit de réponse et liberté d’expression

La société civile a également dénoncé les critiques formulées à l’encontre de l’honorable Placide Ombeni, accusé d’avoir refusé de répondre à certaines questions de journalistes.

« Le droit au silence est garanti par la Constitution. Personne ne peut obliger un élu à s’exprimer contre sa volonté », a rappelé M. Kelema, estimant que certains médias cherchent délibérément à ternir l’image de leurs élus.

Appel à la confiance

Enfin, la synergie des sociétés civiles appelle la population de Watsa à garder confiance en leurs représentants :

« Nous demandons à la population de soutenir les honorables Ombeni Placide et Bismick Boele, aujourd’hui injustement attaqués sur les réseaux sociaux. Ils défendent valablement les intérêts du territoire de Watsa et du Haut-Uélé tout entier », a conclu le coordinateur territorial.

Elias Magumba