Malgré que, en Ituri les conditions de vie demeure préoccupantes suite à la résurgence de la crise épidémiologie de maladie à Ebola, les femmes de l’ituri n’ont pas gardé silence à l’occasion de cette date du 31 juillet 2026 marquant la journée internationale de la femme africaine (JIFA) en sigle.
En Bunia chef-lieu de la province de l’turi, la journée est venue apporter sourire aux femmes à travers le partage des expériences notamment les problèmes qu’elles connaissent au quotidien bloquant l’épanouissement dans leurs communautés locales, ensuite celles-ci ont saisi l’occasion à formuler des recommandations pour garantir leur autonomie, leur émancipation et de leur droit. Une rencontre décisive déroulée en panel où on a donné parole à chaque femme et de différente catégorie à s’exprimer touchant également de domaines différents ce qui a permis également à découvrir des grands efforts menés par les femmes de Ituriennes dont les résultats sont encourageants.
Cependant départ le partage d’expérience et de rêve, beaucoup d’autres femmes participantes à la journée ont tracé des nouvelles options à aller dans un chemin le plus compétitif prospert grâce à une résilience et une détermination.
Il sied à rappeler la genèse de la Journée internationale de la femme africaine (JIFA) remonte depuis 1974 et est l’initiative d’Aoua Keïta. Elle a lieu le 31 juillet de chaque année, en commémoration du 31 juillet 1962, date à laquelle des femmes de l’ensemble du continent africain se réunissent pour la première fois et créent la toute première organisation dédiée aux femmes africaines l’Organisation Panafricaine des Femmes dont elles poursuivirent le but suivant « malgré les différences ethniques et linguistiques » d’unir leurs forces, de travailler ensemble autour d’un idéal commun notamment celui de contribuer à l’amélioration significative des conditions de vie de la femme africaine et à son émancipation.
Flori Drajiro Djilo