La province de l’ituri a perdu sa beauté, sa réputation, ses valeurs, ses richesses et autres. Quelle héritage alors pour la génération future face à la contradiction atroce de l’histoire de cette majestueuse terre bénie ? S’interroge Bosco Kisoke Jeune notable Iturien, pendant que le mensonge, la déformation des faits planent à la longueur de journée, des individus se taillent de l’argent quand ils falsifient le réel.
Ce notable a grâce aux événements vécus poursuivi ses analyses et recherches sur la réelle lecture de la situation dramatique que l’ituri transverse depuis plusieurs décennies. Il trouve que l’histoire de l’ituri est falsifiée dont Kisoke évoque plusieurs causes à l’origine notamment;
“une source inédite consultée par de chercheurs, utilisant des données brutes sans les soumettre à une contre vérification, soit le manque d’une source fiable d’information aux chercheurs ou peut être une mauvaise connaissance des réalités des peuples de l’ituri, une mauvaise lecture des faits allant dans le sens de coller les actions ou des faits isolés de quelques individus sur des groupes entiers, la perpétuité des sources biaisées d’informations déjà publiées par d’autres et une perception du conflit en ituri étant uniquement l’affaire entre deux ethnies (Hema etLendu)“ , a remarqué Bosco Kisoke.
Pour ce notable qui s’intéresse aussi bien aux questions humanitaires en ituri, décourage avec vive voix une manœuvre grave qui ne profite pas à l’ituri.
« cette situation de divergence crée dans la mémoire collective, des confusions gravissime sur la bonne compréhension des contextes des atrocités en ituri et que les causes soient endogènes ou exogènes.[…] Ça constituera un vide ou un appauvrissement intellectuels ou alors un désintéressement inquiétant et dangereux aux contemporain que nous sommes “. A indiqué M. Kisoke analyste humanitaire et social.
Cet acteur socioculturel et humanitaire voudrait qu’on arrive à:
1. Un sursaut d’esprit d’analyse critique et approfondie du problème de l’ituri tenant compte de toutes les importantes dimensions.
2. À la stabilisation de la province ;
3. Réfléchir en amont devant une potentielle crise anthropique en proposant à la communauté des actions anticipées à travers une lecture événementiel futuriste.
Par ailleurs, en lisant plusieurs documents notamment les rapports des nations unies, des organisations locales, nationales, internationale et ainsi que les déclarations des groupes armés. Celui-ci remarque que “ le conflit en ituri serait latent, communautaire et cyclique selon certains, ici il ya une possible lecture erronée du contexte de l’événement vécu a révélé ce digne fils d’Irumu en ituri. Il a ensuite trouvé de contradiction entre les contenus des éminents chercheurs comme celui du Professeur Tumba Lwaba, de Père Augustin Wiliwoli, de Thierry Vircoulon, du professeur Bungishabaku Kato et du Professeur Samba Kaputo ensuite celui du caucus des parlementaires de l’ituri de la législature de 2023-2028.
D’après Bosco Kisoke, non seulement les récits divergent sérieusement, or selon lui les Hema vivaient toujours en symbiose avec leurs voisins jusqu’à 1960 et que l’année 1975 reste la principale référence du début de la tragédie entre Hema et Lendu. Pour cet analyste il ya d’autres petits intérêts qui facilitent à la falsification de l’histoire de l’ituri dont on veut faire croire par exemple le complexe de supériorité des uns sur les autres, l’hypocrisie des voisins, la faible représentation dans la gouvernance foncière, les uns ont le complexe d’infériorité, la paresse et le sentiment de la haine, le décès d’un prêtre, les tracasseries militaires… alors que il faudrait bien analyser les raisons évoquées et trouver une solution durable.
Et puis, Kisoke s’interroge pour savoir si la province de l’ituri aurait-elle connu huit cycle de conflits ? où serait la part de la vérité historique ? Ce dernier a constaté que certains écrits des chercheurs ou autres organisations contribuent énormément à falsifiér l’histoire de l’ituri et exacerbent les sentiments de haines et confusion dans les esprits des personnes moins averties. Les différents mécanismes de pacification mis en place semblent plus se focaliser sur les effets ou les conséquences du conflit sans souvent creuser le fond du problème, des problèmes présentés lors des assises de Paix depuis des années sont dynamiques et parfois avec les raisons non fondées.
Au regard de l’ampleur de la tragédie sécuritaire et humanitaire causée par les groupes armés locaux en Province de l’ituri, il est plus que urgent et important d’analyser profondément les différents problèmes souvent présentés comme cause du conflit et élaguer définitivement de l’histoire de l’ituri des raisons fallacieuses qui reviennent régulièrement pour éviter de demeurer longtemps dans un cercle vicieux d’un processus de pacification donc le problème semble mal connu par plusieurs.
Notons que l’ituri saigne encore jusqu’à nos jours et fait face à une seconde tragédie qui prend de l’ampleur non négligeable dans les réseaux sociaux c’est la déformation de fait, l’altération du réel, la politisation, la banalisation des souffrances des déplacés de guerres vivant dans une extrême précarité pendant que certains individus tirent d’énormes profit dans la misère de la population.
Flori Drajiro

