Sous la vision salvatrice du chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi, visant à stabiliser la paix dans le territoire national, une vision incarnée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu du Haut-Uele, un consensus a été trouvé entre Kibali Gold Mining et les communautés locales.
Ce consensus a été établi à l’issue des assises tenues à Durba, centre économique du territoire de Watsa, du 10 au 13 décembre 2025, par la première commission chargée de l’évaluation, du suivi et de la mise en œuvre du pacte de stabilisation de la mine et de développement local.
Ces assises ont donné lieu à douze résolutions, dont quatre sont phares en faveur de toutes les parties prenantes. Le directeur de cabinet adjoint, Me Gatho Libobo Nanou, représentant légal du gouverneur dans ce processus de paix, a félicité l’attitude citoyenne de toutes les parties prenantes lors de ces assises de trois jours en territoire de Watsa.
Le directeur de cabinet adjoint en charge des questions juridiques et des droits humains a dévoilé devant la presse, hier mardi, les quatre résolutions phares du consensus du pacte social pour la mine et le développement local.
1. Mise en place d’un cadre légal de concertation pour aplanir les différends entre Kibali Gold Mining et les autres partenaires sociaux, notamment les six entités impactées par le projet de Kibali. Cela se fera sur la base d’un arrêté provincial, dans le but d’amener la population à s’approprier ce projet.
2. Plaidoyer pour la levée des mesures de suspension de la Dot Kibali, une volonté unitaire de tous les partenaires sociaux. Cette réouverture est considérée comme une clé de stabilité sociale et de paix.
3. Création d’un dialogue permanent pour bannir l’ignorance sur la loi et permettre à la communauté de connaître ses droits et devoirs, afin de maintenir une paix durable pour tous.
4. Vulgarisation du code minier concernant les sous-traitances. Kibali Gold Mining a démontré l’importance des fonds alloués l’année passée et cette année. Il est crucial que ces fonds servent réellement la communauté. L’ARCP doit jouer son rôle pour éviter que les générations futures ne perdent le 0,3 % que bénéficie la province face aux réparations de capitaux de l’entreprise.
À l’issue de ce cadre permanent, établi par le gouverneur de province, Me Gatho assure qu’il n’y aura plus de démarches unilatérales à Watsa. Ce consensus a été jugé recevable par toutes les parties et sera suivi d’évaluations tous les trois mois. Une attitude de quiétude a été observée vers la clôture de cet atelier, a-t-il déclaré.
Generose Amisi


