Watsa : Jean Bakomito appelle à la vigilance et rassure sur la maîtrise de la situation sécuritaire

Le gouverneur du Haut-Uele, Jean Bakomito, poursuit sa mission officielle d’évaluation de la situation sécuritaire dans le territoire de Watsa, marqué ces derniers jours par une tentative d’intrusion d’hommes armés dans les chefferies de Kebo et Andobi, à la frontière entre le Haut-Uele et l’Ituri. Face à cette menace, l’autorité provinciale intensifie les messages de sensibilisation et de mobilisation en faveur de la vigilance communautaire.

Dans une récente sortie médiatique, le chef de l’exécutif provincial a rassuré la population sur l’évolution des opérations militaires en cours. Selon lui, les forces loyalistes poursuivent activement les groupes armés dans le secteur opérationnel Uele.

« Les ennemis subissent déjà le feu de nos vaillantes Forces armées de la République démocratique du Congo dans le secteur opérationnel Uele. Ils seront neutralisés, ce n’est qu’une question de jours. Je suis moi-même ici pour assurer le suivi de cette situation et j’y resterai jusqu’à m’assurer du retour total au calme », a assuré le gouverneur Jean Bakomito.

L’autorité provinciale a également rendu hommage au Président de la République, Félix Tshisekedi, pour les efforts engagés dans la pacification du pays et le renforcement de la sécurité nationale. Jean Bakomito a salué l’implication du Chef de l’État dans l’accompagnement des forces de défense et de sécurité déployées sur plusieurs fronts afin de restaurer durablement la paix.

Profitant de cette occasion, le gouverneur a appelé la population à collaborer étroitement avec les services de sécurité en dénonçant tout mouvement suspect et en évitant la propagation des rumeurs et des fausses informations susceptibles de créer la panique au sein de la communauté.

« Toute personne qui observe un mouvement suspect doit le signaler. Je demande également à la population d’éviter de faire circuler des rumeurs et de fausses informations au risque de semer inutilement la panique. Il faut privilégier les informations provenant des canaux officiels », a-t-il insisté, dénonçant notamment la diffusion sur WhatsApp d’images présentées à tort comme celles de personnes tuées à Mungbere.

À ce jour, près de 3 000 personnes affectées par cette insécurité ont été contraintes de quitter leurs milieux d’origine. Les autorités provinciales rassurent toutefois que toutes les dispositions sont prises pour neutraliser ces ennemis de la paix et rétablir totalement la sécurité dans cette partie du Haut-Uele.

Cellule de communication du gouvernorat du Haut-Uele.