Lors du 2ème Congrès de l’Union sacrée de la nation (USN), samedi 30 août à Kinshasa, le président Félix Tshisekedi s’est dit favorable à l’organisation d’un dialogue national pour résoudre la crise sécuritaire dans l’est de la RDC. Toutefois, il a précisé que ce dialogue exclurait les Congolais jugés « inféodés aux pays étrangers ».
Cette position a suscité une vive critique, notamment de la part du député national Gratien Iracan. Cet élu de l’Ituri dénonce un verrouillage du dialogue par le chef de l’État, qui se positionnerait comme seul initiateur, privant ainsi le peuple de son droit à participer pleinement. Selon Iracan, cette posture annonce une période difficile pour la RDC, marquée par un manque d’inclusivité et des tensions accrues.
La question de l’inclusion dans ce dialogue national reste donc un défi crucial pour la paix et la stabilité du pays.
Elias Magumba