Les deux jours de paralysie économique prévues à Isiro viennent de prendre fin, à la suite d’une rencontre entre le gouverneur et les chambres de commerce.
Les opérateurs économiques dénonçaient l’insécurité persistante dans la ville, l’état de dégradation des routes, le retard dans l’opérationnalisation du pont Bomokandi ainsi que la multiplication de barrières illégales et de taxes qualifiées de « fantômes ».
En réponse, le gouverneur a promis une collaboration étroite avec les acteurs économiques et des concertations régulières tous les six mois pour garantir un suivi. Les opérateurs, rassurés, ont levé la mesure de « villes mortes », permettant une reprise progressive des activités.
Cette entente marque un pas important vers un dialogue renforcé entre l’exécutif provincial et le secteur privé pour stabiliser le climat des affaires dans le Haut-Uélé.
Evrano Munguhasa


