Haut-Uélé: le notable Martin Alogbo rend hommage à Laurent-Désiré Kabila, 25 ans après son assassinat

À l’occasion de la commémoration du 16 janvier, date marquant l’assassinat de l’ancien président de la République démocratique du Congo, Laurent-Désiré Kabila, Marin Alogbo, notable de la province du Haut-Uele et acteur politique de territoire de Faradje s’est exprimé pour rappeler l’héritage politique et idéologique de celui qui avait accédé au pouvoir en 1997.

Il a qualifié le 16 janvier de « date douloureuse pour tout un peuple », soulignant qu’elle symbolise la perte d’un dirigeant qui incarnait un espoir profond de renouveau pour la nation congolaise.

« Le 16 janvier est une date qui laisse tout un peuple dans la perte d’espoir, parce que c’est le jour où nous avons perdu un grand monsieur dans ce pays », a-t-il déclaré.

Selon lui, l’arrivée de Laurent-Désiré Kabila au pouvoir avait suscité un nouvel élan, nourri par une vision axée sur la souveraineté nationale, la restauration de l’autorité de l’État et la dignité du peuple congolais.

Martin Alogbo a également affirmé que Laurent-Désiré Kabila avait une compréhension claire des défis structurels de la RDC. À travers son analyse du système politique congolais, il estime que l’ancien chef de l’État avait identifié les bases nécessaires pour le redressement du pays, notamment une gouvernance indépendante et orientée vers les intérêts nationaux.

« Laurent-Désiré Kabila avait compris ce qu’il fallait pour notre nation. Son combat visait à remettre le Congo sur la voie de l’autodétermination et du développement réel », a-t-il ajouté.

Vingt-cinq ans après sa disparition, la figure de Laurent-Désiré Kabila continue de susciter débats et réflexions au sein de la classe politique congolaise. À Faradje, comme dans plusieurs autres territoires du pays, cette date reste un moment de mémoire, mais aussi d’interpellation sur le chemin parcouru et les idéaux restés inachevés.

Xavier Tereka