Haut-Uele : Papy Akweli rejette fermement les accusations visant le gouverneur Jean Bakomito

Depuis quelque temps, le gouverneur du Haut-Uele, Jean Bakomito Gambu, fait l’objet d’une campagne de diabolisation et d’accusations relayées dans certains médias. Un article publié par scooprdc.net et intitulé « Insécurité à Isiro : Jean Bakomito ferait-il le lit à Corneille Nangaa ? » l’accuse, sans éléments probants rendus publics, d’entretenir une prétendue proximité avec le chef rebelle Corneille Nangaa et de préparer avec lui un plan de déstabilisation de la province.

Face à ces allégations, Papy Akweli, cadre du parti Actions de Renouveau pour le Développement du Congo (ARDC) et proche du gouverneur Bakomito, a réagi avec fermeté. Il dénonce des accusations qu’il juge « graves, infondées et orientées », estimant qu’aucun élément sérieux ne permet d’établir un lien entre Jean Bakomito et Corneille Nangaa. Selon lui, cette offensive médiatique vise surtout à salir l’image du gouverneur et à semer la confusion au sein de l’opinion publique.

Pour Papy Akweli, Jean Bakomito reste pleinement engagé aux côtés du président de la République, Félix Tshisekedi, dans la défense de l’intégrité nationale et la lutte contre les forces qui cherchent à déstabiliser le pays. Il invite donc les auteurs de ces accusations à apporter des preuves concrètes au lieu de relayer des soupçons non vérifiés. « Lorsqu’on met en cause un responsable public sur des faits aussi graves, il faut des éléments tangibles », a-t-il laissé entendre en substance.

Il a également tenu à clarifier un point important : le banditisme urbain observé par endroits dans le Haut-Uele ne doit pas être confondu avec la situation sécuritaire dans l’Est du pays, encore moins avec les incursions attribuées aux terroristes ADF dans certaines zones de la province. À l’en croire, les forces de défense et de sécurité gardent la situation sous contrôle.

Papy Akweli appelle enfin la population à rester vigilante, à ne pas céder à la manipulation et à soutenir les autorités provinciales, ainsi que les services de sécurité, dans leurs efforts pour préserver la paix et la stabilité du Haut-Uele.

Xavier Tereka