En marge de la célébration de la journée internationale des infirmiers, commémorée chaque année le 12 mai, l’ordre national des infirmiers section de l’ituri a dressé un tableau sombre de l’état de lieux de ces prestataires de la santé.
D’après madame Victorine la présidente de l’ONIC ituri, l’insécurité et manque de moyens nécessaires impactent négativement sur notre métier.
“ nous travaillons dans une contrée affectée par les conflits armés, tension sécuritaire et les conditions de travail ne sont pas conformes » A dit la présidente provinciale de l’ordre national des infirmiers du Congo.
De la même façon, Docteur Josée Wanican déléguée de l’association des médecins et des infirmiers catholiques pour l’apostolat explique les conditions de travail de l’infirmier dans un contexte sécuritaire difficile et préoccupant.
“ dans le diocèse de Bunia, nos infirmiers sont mal rémunérés, d’autres encore kidnappé dont l’un a été victime dernièrement sur le tronçon Bunia-Mongwalu et a été libéré après le paiement de rançon. Nos établissements sanitaires sont détruits pendant la guerre, autres délabrés. À cela s’ajoute le faible équipements en outils moderne cela fait que d’autres malades soient transférés à l’étranger.“ A dit docteur Josée Wanican.
Elle révèle l’engagement et le dévouement de l’infirmier malgré la condition précaire de travail.
“ malgré cette condition, nos infirmiers sont dévoués et restent jour et nuit à côté du malade » ajoute t-il.
Pour la célébration de la journée des infirmiers édition 2026, un appel pressant a été lancé aux infirmiers à venir s’inscrire obligatoirement au tableau de l’ordre des infirmiers sans laquelle, l’exercice du métier sera interdit dans le prochain jour.
Notons que plusieurs infirmiers ont à cette occasion prêté serment à Bunia Chef-lieu de l’ituri, un signe d’un engagement personnel au service de malade.
Flori Drajiro


