Examen d’État au centre Durba 3 : les chefs d’établissement balayent les accusations de désorganisation

Des rumeurs faisant état d’une prétendue désorganisation et de cas de rançonnage au centre Durba 3, installé au collège Mandeleo dans la province éducationelle Haut-Uele2, circulent depuis plusieurs heures sur les réseaux sociaux à l’occasion des épreuves hors sessions de l’Examen d’État. Certains messages affirment notamment que des candidats seraient contraints de payer pour accéder aux salles de pratique. Des accusations que les responsables scolaires rejettent catégoriquement.

Interrogés sur place, les préfets des complexes scolaires Les Aigles de Shungu, Excéllentia et La Gazelle assurent que les épreuves se déroulent normalement et dans le respect des directives de l’inspection. Pour Lunda Kasali Frekamil, préfet des Aigles de Shungu, ces informations relèvent de la manipulation et ne reflètent pas la réalité vécue par les élèves. Il affirme qu’aucun incident n’a été signalé par ses candidats depuis le début des épreuves.

Même son de cloche du côté du complexe scolaire La Gazelle. Son préfet, Kambale Melchisédech, qualifie de « faux » les propos évoquant une quelconque désorganisation au centre Durba 3. Selon lui, les candidats passent leurs épreuves dans de bonnes conditions, sans difficultés administratives ni techniques majeures.

Concernant les allégations de rançonnage, Blaise Omunyempa Azanga, préfet des études à Excéllentia, appelle à la retenue et à la vérification des faits. S’il reconnaît avoir entendu certaines plaintes relayées dans la rue, il souligne toutefois qu’aucune dénonciation officielle n’a été adressée aux autorités scolaires compétentes. Les chefs d’établissement invitent ainsi parents et élèves à privilégier les voies officielles pour signaler d’éventuels abus, tout en rassurant que le climat reste serein au centre Durba 3.

Elias Magumba